L'Historique
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La commune
doit son nom aux landes (bruyères, ajoncs, genêts)
qui ont recouvert le pays durant plusieurs siècles et à
Genusson qui serait le nom du premier propriétaire foncier.
Depuis le VIème ou VIIème siècle, les générations successives de Landais ont connu trois églises paroissiales. Des deux premières, il ne reste plus rien… à part les pierres de la seconde qui sont entrées dans la construction de l’église actuelle qui date de 1858. |
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En
fait, la première église est connue sous l’appellation
de «Chapelle Saint Pierre». Les seigneurs
de la Godelinière avaient fondé cette chapelle et
en étaient les patrons. En 1695, l’évêque
de la Rochelle, visitant la paroisse, interdit le culte dans cette
église, motif : lieu de passage pour entrer dans le jardin
de la cure. Bien sûr, depuis longtemps, une autre église
était édifiée tout près de la chapelle
St Pierre, exactement à l’emplacement de l’église
actuelle mais de dimensions plus modestes. La date de sa construction
reste inconnue.
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En 1563, l’église
fut détruite par les Huguenots et reconstruite grâce
aux ressources relatives à la vente d’une maison
appelée la Frérie et appartenant à la paroisse.
Malheureusement, les guerres de Vendée sont arrivées…
et le 7 février 1794, l’église paroissiale
est à nouveau détruite par le feu. Le 7 février 1794, le bourg est cerné par un bataillon de Républicains commandé par le Général Cordelier qui affirma au Général Turreau avoir été «inquiété par 200 brigands» lors de son passage au Pont de Chambrette. Au bourg, les femmes et enfants sont rassemblés à coups de crosse dans un champ. Seule une femme âgée nommée Testaud fut graciée, avec un enfant confié à ses soins, en faisant croire aux Républicains qu’il était le fils d’un bourgeois retiré à Nantes et ne faisant pas partie de l’armée vendéenne. Les soldats ouvrent le feu, tous ne sont pas atteints : les survivants attendent le départ des soldats, mais un garçon de 15 ans se relève trop tôt, il est aperçu par les Bleus qui reviennent sur place et massacrent les 86 femmes et enfants dans ce champ appelé depuis «Champ du massacre». La croix commémorative, «Croix du Massacre» a été placée à l’entrée de ce lieu. Le même jour, le bourg a été incendié. En 1801, on comptait 447 habitants aux Landes-Genusson. |
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