La vie agricole 2 : les cultures

Image3Les agriculteurs landais mettent en place dans leurs champs différentes cultures céréalières avec pour objectif :

– soit de nourrir leurs animaux

– soit la commercialisation de leur récolte.

Deux grandes périodes caractérisent les semis :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– semis d’automne : ray-grass, blé, orge, lin, pois, colza

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– semis de printemps : maïs, tournesol, pois, chanvre, lin

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Zoom sur la culture du blé

Le blé est semé sur un sol labouré avec un combiné (herse et semoir en ligne), à partir du 10 octobre jusqu’au 15 novembre. Selon la météo, il met environ 2 à 3 semaines pour lever. Un désherbage est effectué pour la maîtrise des mauvaises herbes sitôt le semis ou après la levée du stade 3 feuilles – fin tallage (décembre à février). Il végète tout l’hiver et redémarre en végétation au printemps.

Trois apports d’azote minérale vont être réalisés au cours de son cycle de végétation :

– un apport tallage (détermine le nombre d’épis futurs)

– un apport stade épi 1 cm en mars => rendement

– un apport fin montaison – début épiaison  en mai=> taux de protéines

Il faut 3 unités d’azote pour faire un quintal de blé. Généralement il est apporté environ 100 à 130 unités d’azote en fonction des reliquats de la culture précédente. 2 fongicides sont réalisés pour lutter contre les maladies (maladie du pied et du feuillage).

Le mois de juin est déterminant pour la culture et son rendement. La bonne maturité du blé dépend de la météo. Il préfère le froid que le temps doux mais il peut geler. Il lui faut de l’eau mais pas en excès sinon il inonde. Ainsi, il est très sensible à la température et à la pluviométrie. Cette année, il a souffert de la chaleur et du manque d’eau. Il faut s’adapter aux aléas climatiques.

La récolte se fait en juillet par la Cuma ou par une entreprise par l’intermédiaire d’une moissonneuse batteuse et un tracteur qui livre le blé à un négoce ou stocke chez l’agriculteur. Sa destination et son prix s’effectuent en fonction de sa qualité.

-Blé de meunerie (qualité boulangère) : humidité inférieure à 15% ; masse volumique minimum à 760 kg/m3 ; protéines à 11% minimum ; indice hagberg de 220 mini ; grains cassés inférieurs à 4% ; exempt d’insectes et de parasites (germes).

-Blé fourrager (consommation animale) : humidité inférieure ou égale à 15% ; masse volumique minimum à 720 à 740 kg/m3 ; protéines à 10.5% minimum ; grains cassés inférieurs à 4% ; impuretés à 2% maximum ; germes à 5% maximum.

La paille est pressée et destinée à la literie et l’alimentation des animaux.

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