Produits phytosanitaires : ce qui change en 2017

Image6La loi de transition énergétique, adoptée le 22 juillet 2015, durcit les restrictions d’usage des produits phytosanitaires (ou pesticides, ils regroupent herbicides, fongicides et insecticides) initiés par la loi Labbé, votée en janvier 2014, en avançant les dates d’interdiction et leur mode de prescription.

Depuis le 1er janvier 2017, ils sont impérativement délivrés par un vendeur-conseil certifié et, à compter du 1er janvier 2019, ne pourront plus être vendus dans le commerce de détail (jardineries, grandes surfaces de bricolage ou alimentaires…), ni détenus par les jardiniers. Les produits UAB (utilisables en agriculture biologique) telle la bouillie bordelaise ou des préparations à base de souffre, sont soumis aux mêmes impératifs de vente, mais continueront à être vendus en 2019.

Seuls les produits de biocontrôle (méthodes de protection des cultures basées sur le recours à des organismes vivants ou des substances naturelles contre les agresseurs. Il peut s’agir d’insectes, de nématodes, de bactéries, de médiateurs chimiques comme les phéromones…) ne font l’objet d’aucune restriction. Le but étant que les collectivités territoriales comme les jardiniers adoptent désormais des modes de cultures plus naturels.

Aux Landes Genusson, les services techniques appliquent ces mesures et utilisent de plus en plus des techniques naturelles.